~ Ma Guinée Héritée ~
Lorsque je te croyais
fleurir tu flétris.
Un demi-siècle de
jeunesse pétris
Par les spectres de
Tour et à Compter1.
La brise de
l'atlantique aussi authentique
Décida de la fin des
vautours au pic.
A quand le début du
destin ?
Ta jeunesse défaite
Au malheur peint
Par des actes odieux
Des criminels fins
De Boiro à Dieu.
A quand le début du
destin ?
Des ministres
sinistres,
Au peuple illustre.
J’entends encore l'écho
Des
propagandes du philosophe
Et des éloges du griot.
A quand le début du
destin ?
Ta Jeunesse ne vivra
sur l'Or
Avec un cerveau vidés
de son Or.
Pas d’estomac, pas de cœur.
L’eau arrose les mœurs
Sur les plaines du
tyran déjà mépris
A quand la fin des
maux ?
Au travail la Guinée !
Bientôt ton sourire
reviendra ;
Aussi tendre que les
lueurs
D’un soleil qui enfin ne
se levât
Qu’après cinquante ans !
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